Il y a eu cette affaire de caricatures de Mahomet, qu'un nationaliste danois a eu l'idée (plutôt mauvaise) de publier. Mais on a ressorti ces dessins pour les montrer au monde entier, quelques mois plus tard, en criant au scandale. Le résultat, on l'a à la une des journaux du moment. Comment auraient voulu réagir les dirigeants islamistes installés dans notre société (après la violence !) ? Par la censure, première étape de la dictature. A l'heure où l'on se plaint qu'il existe encore des pays où il n'y a pas de liberté d'expression (Chine...), où des journalistes sont retenus prisonniers (Ingrid Bettancourt...), il se trouve encore des avocats du diable pour la pratique de l'autocensure. On peut d'ailleurs rappeler que l'Eglise n'a jamais condamné de groupes musicaux (si ce n'est Marilyn Manson ou d'autres figures charismatiques, simplement parce que des associations de chauvinistes ont peur de la véracité de leurs propos sur l'hypocrisie des disciples du charpentier), de black ou de death metal soi-disant satanistes qui flirtent avec une iconographie diabolique, ni même de jeux vidéo ou de films. Il ne peut rien y avoir au-dessus des libertés d'expression et artistique, certainement pas les convenances subjectives d'une religion. Bien sûr, l'islam est trop jeune pour avoir connu des périodes noires, comme l'Inquisition ou la Saint Barthélémy pour le christianisme, ou même avoir assez évolué pour sortir d'une vision machiste. Mais ça n'est pas une raison (c'est même l'inverse) pour cette religion monothéiste de masse de commencer son quart d'heure colonial.
En fin de compte, on ne peut que déplorer que le gros des troupes d'Allah soit constitué de personnes de plus en plus jeunes. Une religion ne prospère qu'en convertissant de nouveaux fidèles, et certains rêvent de voir toutes les terriennes porter le voile (suis-je parano ?). Il est donc vital et de plus en plus urgent de se débarrasser de ce fléau, d'autant plus que sur ce point, la liberté d'agir de chacun sera de plus en plus restreinte. En effet, la plupart des islamistes sont de type maghrébin ou africain, ce qui fait pousser des cris à Marianne en faisant passer les libertaires anti-religion pour des racistes (alors que bien souvent ce ne soit pas le cas, les véritables racistes étant eux-mêmes d'autre confession). D'ailleurs, (cf article sur le racisme) le gros danger aujourd'hui vient de l'antiracisme. La meilleure défense étant l'attaque (d'où le Si vis pacem para bellum), il est facile de demander des comptes en se faisant passer pour une victime (de même avec les licenciés qui invoqueront une relation homosexuelle pour accuser leur patron d'être homophobe).
Pour finir, j'ajouterai qu'il faut rester libres de tout embrigadement, que ce soit dans un parti, une religion, une secte ou un syndicat politique.