15 - De l'écriture (Spécial blog)

15 - De l'écriture (Spécial blog)
Le langage écrit ou écriture a été inventé pour que les hommes puissent communiquer. Afin d'agir au mieux, il a été défini des règles d'orthographe, de grammaire et de conjugaison, et qui doivent être respectées afin que chaque phrase soit compréhensible et facile à lire.

Or, depuis l'avènement des téléphones portables et du langage "sms", les gens ont pris l'habitude d'écrire n'importe comment, en combinant phonétique et caractères alphanumériques et en omettant la ponctuation. C'est une chose, mais c'en est une autre de voir ce type de langage non universel et même personnel se propager sur le web, c'est-à-dire sur les blogs et les forums en particulier, et quand on y ajoute le fait que très peu de personnes maîtrisent correctement leur langue qui s'apprend pourtant à l'école primaire et donc pendant 5 ans, on peut dire que c'est un véritable fléau. Je rappelle que les Français sont parmi les seuls à faire autant de fautes dans leur langue maternelle, un Allemand ou un Anglais n'en faisant quasiment aucune, d'autant plus que cela touche non seulement les "jeunes" mais également des individus diplômés, beaucoup de cadres par exemple.

Il est très chiant de devoir lire ne serait-ce que quelques mots avec ce type de langage. Aussi, je vous demande de faire un effort sur mon blog et sur les autres.

Merci.

Comité de lutte contre le langage sms et les fautes volontaires sur Internet
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c tré chian 2 2vwar lir D com xD ki D fwa C mm po du fr ke sa vE ri1 dir psk lé gen nE sav + écrires lol leur langue et on père pl1 2 tp ^^ a Dchifré 7 SpS 2 comm tt pouri xD alor jvs souaite 2rapprendr a ecrire cimer

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 05:58

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 12:06

14 - De l'éducation (Point-clé)

14 - De l'éducation (Point-clé)
L'éducation est sans aucun doute le bien le plus précieux d'un individu. S'il en est raisonnablement pourvu, il pourra évoluer dans le monde dans de bonnes conditions, dans le cas contraire, cela lui sera quasiment impossible. Par éducation, on entend plusieurs choses : tout d'abord le respect des règles élémentaires de la vie en société, ensuite la culture générale qu'on lui inculquera. Il n'est pas nécessaire d'être très érudit pour être un individu responsable mais à l'inverse on ne peut pas devenir un individu responsable sans un minimum d'éducation. Vitor Hugo disait "Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons". On pourrait ajouter "Ouvrez des écoles, formez des enseigants et donnez-leur de l'autorité, et vous fermerez des prisons". En effet, tout le monde est d'accord sur ce point : il y a un problème dans l'Education nationale, et toutes les réformes successives n'y ont rien changé. Parce qu'aujourd'hui, l'éducation principale, basique, la plus importante, n'est plus assurée par la famille, et l'école doit s'y substituer, jusqu'à certains points où les institutions policières et juridiques doivent remplacer l'école. Cela n'est plus possible. Les deux domaines doivent être distincts. Bien évidemment, l'école peut et doit rappeler les valeurs morales de l'éducation qu'apprennent les parents, mais ce n'est qu'un rappel, et il doit y avoir un travail en amont, de façon à ce que l'école se concentre sur sa mission : l'enseignement.

Premier point : Règles de vie en société

Ces règles doivent être enseignées par les parents, au fur et à mesure de l'enfance, de manière éducative, c'est-à-dire à la fois comme quelque chose sur lequel on ne transige pas, mais qui peut être compris, et qui doit donc être expliqué (à ce titre, on peut très bien envisager des stages de formation pour les parents qui ne savent pas s'y prendre). Pour cela, il faut naturellement redonner de l'autorité aux parents. Il est lamentable de voir qu'aujourd'hui, les parents n'ont que des devoirs envers leurs enfants et quasiment plus aucun droit. Ces règles doivent être basées sur le respect, la tolérance et la non-violence, des notions qui paraissent évidentes mais qui dans les faits ne sont pas perçues comme telles. Je vais énoncer ici quelques règles simples qui permettent à un adulte (généralement un parent ou un enseignant) de réprimander efficacement ("correctement") un enfant (règles basées sur mon expérience de la fonction d'animateur) :

- toujours expliquer pourquoi il y a faute
- ne pas punir si la faute n'a pas été prévenue (un gamin ne peut pas imaginer que telle ou telle chose est "mal")
- donner une punition en relation avec la faute commise (le plus souvent réparation)
- ne jamais transiger sur une faute (conduit au sentiment d'impunité)

Si ces règles basiques sont respectées, l'enfant sera davantage responsabilisé et raisonnable.

Second point : Culture générale

Evidemment, chacun a des dispositions intellectuelles différentes, mais il existe un palier commun (en-dessous duquel on est psychologiquement classé "débile", ce qui est heureusement assez rare). On peut distinguer plusieurs cycles de formation scolaire gouvernemental : l'école primaire, le collège, le lycée et les écoles supérieures. Passons-les en revue un par un, en rappelant que l'école est aujourd'hui gratuite (disons qu'il n'y a pas de frais d'inscription, et qu'il existe des bourses pour les nombreux frais annexes) dans les trois premiers cycles, qu'elle est laïque (ce qui ne veut pas dire qu'elle le restera, il faut donc se battre pour qu'il en soit toujours ainsi) et obligatoire jusqu'à 16 ans (il serait peut-être préférable que ceux qui le souhaitent puissent la quitter à 14 ans pour un apprentissage professionnel, mais cela est HS pour le moment) :

- La base de la vie en société passe par l'apprentissage de la langue et du calcul. Ainsi, l'école primaire était à l'origine faite pour apprendre à lire, à écrire et à compter. Toutes sortes de "matières" ont été enseignées depuis, mais qui sont systématiquement rabâchées de classe en classe, et quand on s'aperçoit du taux impressionnant d'élèves analphabètes ou presque à l'entrée au collège, il serait préférable de les laisser de côté un an ou deux afin de remplir priorirairement ces objectifs basiques.

- Le collège et le lycée dispensent des cours théoriques (malgré quelques TP) qui apparaissent très souvent comme inutiles, et qui ne sont en fait qu'un moyen de sélectionner les élèves qui iront jusqu'au baccalauréat. Ces cours sont vécus comme ennuyeux parce que placés en dehors de tout contexte, et quand à cela s'ajoutent des enseignants spécialistes de leur discipline mais incapables d'animer un cours ou de faire respecter une ambiance favorable au travail, on comprend que les études secondaires n'emballent pas. Pour ce qui est des connaissances qui sont dispensées, elles devraient être recentrées sur la culture générale (littérature, histoire, langues, philosophie, sciences) alors qu'on abreuve les élèves de toutes sortes de matières "secondaires", au sens où elles ne devraient que faire partie des loisirs, en fonction des préférences de chacun (sport, musique, arts plastique, "études dirigées"...). Cela permettrait de baisser considérablement le nombre d'heures de cours par semaine, très élevé par rapport aux autres pays européens, avec des résultats moindres, pour se rapprocher du système germanique. Le but de cette éducation est l'épanouissement et la culture générale, c'est-à-dire des connaissances utiles sur le monde,
sans avoir à retenir par coeur des principes que du reste on ne comprend pas et qui seront oubliés en quelques semaines, voire quelques jours...

- L'enseignement supérieur est censé former des professionnels, qui généralement auront au moins un stage obligatoire en fin d'études. Avec la réforme LMD, les études durent au minimum 3 ans. Il ne faut pourtant pas négliger le technique. Le secondaire donne des connaissances, le supérieur devrait donner un emploi. Malheureusement, il existe beaucoup de filières, surtout à l'université (sciences humaines, langues...) qui ne conduisent qu'à devenir enseignant, alors que le nombre de postes diminue d'année en année... En outre, il y a un décalage impressionnant entre la fac et l'entreprise dont il devient urgent de s'occuper. Je ne peux pas ici réformer tout un système, mais celui-ci est en crise. Toute réforme devient laborieuse (à cause des syndicats étudiants dont l'Unef principalement), beaucoup sortent de la fac sans diplôme, et des milliers d'offres d'emploi sont sans réponse, essentiellement dans le bâtiment et la restauration. Il devient urgent de réhabiliter le manuel.

Nous venons de le voir, la société ne peut fonctionner qu'avec des individus équilibrés, raisonnables (capables de raisonner et de se faire raisonner) et avec un minimum de connaissances pour pouvoir s'adapter à toutes les situations. L'éducation est donc liée à la famille (cellule elle aussi en pleine crise et qui va devoir retrouver sa légitimité) et à l'emploi (car elle permet finalement de trouver une place dans la société - même s'il y a bien sûr d'autres façons de se faire une place dans la société qu'un emploi, cela peut être une reconnaissance associative, artistique, sportive, etc... - mais dans tous les cas cela suppose bel et bien une bonne éducation), ce qui en fait la structure la plus déterminante à la fois dans la vie d'un individu et dans la survie et, ne soyons pas pessimistes, dans l'évolution de la société.

# Posté le mercredi 22 août 2007 17:46

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 12:06

13 - De la politique (Actualité)

Tout d'abord, une définition : qu'est-ce que la politique ?

Le mot politique vient de la racine grecque polis, "la cité". De nombreuses approches définissent la politique comme l'organisation du pouvoir dans l'Etat. Mais le lien entre politique et Etat n'est pas si évident, cette acception est relativement récente.
La politique au sens plus large est donc la structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société. La politique concerne les actions, l'équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles. La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d'individualités et/ou de multiplicités.


Ce que je décris dans ce blog est donc de la politique. Nous faisons tous de la politique. Chacun est acteur dans la société, même s'il cherche à s'en marginaliser. L'engagement politique permet de ne pas subir ce qui ne nous convient pas dans la société et de proposer si ce n'est de mettre en pratique des solutions concrètes. Mais aujourd'hui, la fonction politique est réservée à des groupes, que l'on appelle partis politiques, et qui pour la plupart se réclament d'une idéologie : il y a les communistes, les nationalistes, les socialistes, les écologistes, les royalistes... Et en plus de l'enfermement dans une bulle idéologique, il existe un enfermement dans une tendance : la gauche, la droite, le centre... Ainsi, les socialistes et les écologistes sont "de gauche" et les nationalistes et les royalistes "de droite", etc... Cela entraîne des inepties assez graves : les socialistes sont-ils les seuls à faire du social ? Les écologistes sont-ils les seuls à faire de l'écologie ? Assurément non. Et pourtant, le politiquement correct veut que si l'on est socialiste, il faille voter PS, si l'on est écologiste, il faille voter Vert, etc...

Cette façon de faire de la politique a échoué. L'essor du "centre" aux dernières élections présidentielles (représenté par une seul homme, François Bayrou) n'a pas détruit ce clivage gauche/droite, il en a recréé un nouveau. Il faut à la fois se préoccuper d'environnement, de social, de manière générale de tout ce qui a trait au bien commun, sans s'occuper des corporatismes et des communautarismes. Il est temps de sortir de la prison "gauche/droite", qui veut que chacun soit plutôt à gauche ou plutôt à droite. Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'encore une fois, tout est fait pour que l'on rejoigne les deux grands partis, PS et UMP, avec une alternative au Modem. Si vous êtes en dehors de cet étau politique, vous êtes "extrémiste" ; mais même l'"extrémisme" est plus ou moins extrême : les partis d'extrême-gauche étant estampillés gentils, les partis d'extrême-droite méchants.

Voilà pour le tableau peu resplendissant de la politique française aujourd'hui. J'invite chaque citoyen, et en particulier les jeunes, à ouvrir leur esprit politique et à imaginer la politique de l'avenir d'une soi-disant démocratie comme la nôtre. D'une politique qui ne viserait non pas des intérêts particuliers (comme je l'ai cité plus haut, des intérêts corporatistes, communautaristes ou même le seul intérêt de la "majorité", les autres n'ayant qu'à s'y plier) mais le bien commun, l'intérêt général, de façon à ce que personne ne soit oublié ou exclu. D'une politique qui ne serait tributaire d'aucune idéologie politique ou religieuse. Et d'une politique pragmatique, qui ne soit ni démagogique ni empreinte de corruption.

Je finirai en disant que pour cela l'homme politique devra regagner de l'estime, d'une part en luttant contre la corruption (l'homme public doit être le plus irréprochable des citoyens), et d'autre part en voyant la fonction politique comme un service de bien public et non comme un carriérisme. L'homme public doit avoir beaucoup d'ambition pour ce qu'il entreprend sans en avoir pour lui-même. Il est impossible de demander aux citoyens lambda d'évoluer si les élus du peuple ne se remettent jamais en question.

Je profite de l'actualité pour rappeler que Sarkozy vient encore de proposer moult lois et projets de lois non pas en y réfléchissant calmement mais suite à des faits divers, notamment sur la récidive et la délinquance sexuelle. Toutes ces "lois" sont faites en hâte, sous le coup d'une émotion et en aucun cas rationnellement. Une fois de plus, les politiciens réagissent au lieu d'agir. Pour confirmation, que ce soient les professionnels de la justice ou des milieux médicaux en ce qui concerne ces exemples jugent ces mesures inadaptées ou inutiles (dans le sens où les moyens pour les appliquer n'existent pas). CQFD.

# Posté le lundi 20 août 2007 04:31

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 12:05

12 - Special Europe (Actualité)

12 - Special Europe (Actualité)
Je suis européen, et je pensais que la Constitution européenne était LE moyen de faire avancer l'Europe, le seul moyen. Je devais être lobotomisé par la plupart des médias et des hommes politiques, qui étaient pour le OUI à 90% (alors que le peuple français a voté NON à 55%, voyez le décalage). L'Europe qu'on nous propose aujourd'hui n'est bonne que pour les grandes entreprises cotées en bourse, et ni pour les citoyens européens, ni pour les PME, ni pour les Etats membres de l'Union.

L'article PUBLIE ICI le prouve.

Résistons malgré ce matraquage médiatique et la volonté de Sarkozy à accepter tout texte à valeur supranationale (au fait vive l'identité nationale ^^) qui ne fera que rendre esclaves 300.000.000 de citoyens européens au profit d'une quarantaine de banquiers et de patrons d'entreprises multinationales.

Il existe une alternative, basée sur le principe du traité de Rome de 1957, une Europe des nations et pas une Europe des élites de Bruxelles. Cette alternative est relayée entre autres par Philippe de Villiers (MPF) et Nicolas Dupont-Aignan (UMP -> DLR). Je vous engage à vous informer et à réfléchir par vous-mêmes, et pas en vous disant que c'est bien pour la France parce que nos dirigeants disent que c'est bien [pour eux].

Je ne développerai pas plus, puisque le texte ancré ci-dessus résume très bien chacun des points importants. Je vous engage simplement à consulter également les liens suivants :

NON c'est NON

Observatoire de l'Europe

Eurodéputé Paul-Marie Coûteaux

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 17:44

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 12:05

11 - Des prisons (Point-clé Justice)

Voici "quelques faits et chiffres incontestables" parus dans le dossier intitulé "Feu aux prisons" du Barricata #12.

1) La prison, c'est :
- Une cellule de 9 m² pour 3 à 5 personnes ; ou bien l'isolement, qui achève de déconstruire la personne.
- Des soins inexistants pour les détenus malades, mais des "calmants" pour tous.
- 23 heures de cellule par jour, à tourner en rond ou à exécuter des travaux pénibles, répétitifs, pour un salaire dérisoire.
- Le mitard sur décision arbitraire de n'importe quel maton (cellule disciplinaire : pas de contact, d'effets personnels, de journaux, pas de témoin pour les tabassages).
- 35 surveillants et 1 travailleur social pour 100 prisonniers.
- Parloirs épiés non-stop, attentes et vexations pour les familles.

2) Nombre de détenus :
- 1981 : 30567 / 1985 : 42886 / 1986 : 50000 / 2003 : 60963 (capacité théorique de 49120 places)
- 13200 places en construction.
- 542 personnes enfermées à perpétuité.

3) 33% des détenus sont en détention provisoire, 90% d'entre eux attendent leur premier jugement. La durée moyenne de cette attente est de près de 4 mois, au mépris de la "présomption d'innocence". La détention provisoire concerne 80% des mineurs en prison.

4) 30 à 40% d'usagers de drogues mais seulement 2% qui bénéficient d'un traitement de substitution (Subutex, méthadone). En revanche, plus de 50% des détenus sont soumis à la camisole chimique.

5) Le travail en prison est rémunéré 80 euros par mois, dont 20 % sont bloqués par l'AP. Dans le même temps, l'AP leur vend les produits de première nécessité à un prix deux fois plus élevé qu'à l'extérieur.

6) 80% des détenus libérés n'ont bénéficié d'aucune remise de peine.

7) Chaque jour, 3 prisonniers tentent de se suicider et 3 entament une grève de la faim. Tous les trois jours, une tentative de suicide est "réussie".

8) L'enfermement est un secteur en plein développement : 25474 agents gèrent 186 établissements, plus 30 en construction. A ceux-là s'ajoutent les centres fermés, les centres de rétention...


J'ai déjà exposé ma ligne théorique sur la peine de prison. A partir de ces chiffres réels, je reviendrai sur le côté pratique.

1) Les cellules devraient être individuelles, les détenus bénéficiant du passage régulier de médecins ou d'infirmiers.
Pas de mitard, mais un allongement de peine en cas de mauvais comportement.
Surveillance transparente aux parloirs (caméras par exemple).

2) Il faut peut-être construire davantage de prisons afin d'avoir plus de places que de détenus. Cependant, si les peines sont dissuasives, je reste plersuadé qu'il y aura moins de condamnations et donc de prisonniers.

3) La prison ne doit pas accueillir d'individus qui n'ont pas encore été jugés. Il faut donner les moyens à la Justice d'agir vite.

4) Ce rapport confirme qu'il y a beaucoup de toxicomanes en prison. Il est pourtant aisé de contrôler les frontières et de ne pas laisser passer de chargement important de poudre, par exemple, et d'agir directement dans les pays producteurs de coca. Les traitements de substitution à la poudre devraient être accordés au compte-goutte (attention au traffic de Subutex notamment).

5) Le travail peut être possible, toujours à l'intérieur de la prison, et rémunéré au prix du marché, de même que les produits vendus.

6) Il ne doit pas y avoir de remise de peine ni de sortie anticipée, etc...

7) Cela prouve bien qu'une peine de prison à perpétuité est pire que la condamnation à mort. Ne pas faire attention aux "grévistes de la faim".

8) Encore une fois, des peines dissuasives éviteraient d'en arriver à de tels chiffres.

Merci à Elfyr qui m'a donné la référence de ces données.

Lien vidéo

Il s'agit de la chanson Kyrie du groupe français de rap-metal Carcharias (groupe qui n'existe plus mais dont le chanteur Kwal poursuit une carrière solo dans le rap), chanson qui traite de la peine de mort.

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 10:51

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 12:05