Cet article cite des faits (vrais et vérifiables) qui pris indépendamment les uns des autres paraissent anodins mais qui mis bout à bout révèlent leur cohérence machiavélique. Je reviendrai sur chacun de ces faits importants de façon à ce que vous, lecteurs, perceviez bien que ce qui est en train de se passer en France est très grave, même si les apparences ne trompent déjà plus personne depuis des mois et des mois (notamment la légendaire position atlanto-sioniste du président de la république) et que tout cela a été orchestré de longue date (de façon à savoir vers qui vous pouvez vous tourner ou pas).
Un rappel cependant, qui peut s'avérer utile : nous savons déjà que nombre de grands médias français sont en faveur du sarkozysme (ce qui inclue également des personnalités de gauche atlanto-sionistes comme Bernard Kouchner ou Eric Besson) et que le président de la république s'amuse régulièrement à occuper l'espace médiatique en dévoilant certains aspects de sa vie privée pour essayer de faire éclipser dans le même temps des informations dont il possède un certain contrôle. Et nous savons également que par mimétisme, parmi ceux qui ne le seraient pas, agissant en idiots utiles, certains répercutent eux aussi ces informations dans leurs propres espaces, sans aucune forme d'esprit critique.
Introduction
Lors du débarquement allié en Sicile, les services secrets états-uniens de Frank Wisner senior s'appuient surtout sur le « parrain » Lucky Luciano, et après la guerre par son « ambassadeur » le corse Etienne Leandri (ancien de la Gestapo protégé par la CIA). En 1958, Allan Dulles, le successeur de Wisner (pour la CIA et l'OTAN) fait en sorte que De Gaulle revienne au pouvoir lors de la crise algérienne en pensant pouvoir le manipuler par la suite. Mais au contraire, le général défend l'indépendance de la France et se coupe des Anglo-Saxons. Charles Pasqua, truand corse en affaires avec Luciano (par l'intermédiaire de Ricard notamment) fait appel à Leandri pour constituer le SAC, la milice gaulliste, rejoint entre autres par le corse Achille Peretti, déjà garde du corps du général. Mais De Gaulle finit par envoyer ses protecteurs Pasqua et Leandri à l'étranger (Pasqua comme homme de main en Afrique francophone et Leandri comme trader chez Elf) et s'allie aux Rothschild. Pompidou, directeur de la banque Rothschild est ainsi naturellement nommé Premier ministre en 1962. Mais première trahison : tout de suite après le départ du Général, en 1969, Pompidou, par l'intermédiaire d'Edouard Balladur, fait entrer le Royaume-Uni dans le marché commun.
1955 - 1992
Nicolas Sarkozy est né en 1955. Ses parents divorcent, sa mère devient la secrétaire d'Achille Peretti (devenu député-maire de Neuilly-sur-seine, et même Président de l'assemblée nationale). Mais Peretti perd son poste de PAN en 1973, car cité dans les trafics mafieux d'un proche de Pasqua (Jean Venturi) chez Ricard.
En 1977, le père de Sarkozy abandonne se deuxième femme, Christine de Ganay, qui va se lier avec Frank Wisner junior (fils de Frank Wisner senior), alors nunéro 2 de l'administration centrale du département d'Etat des Etats-Unis. Nicolas Sarkozy, alors dans les Hauts-de-seine à Neuilly, rentre au parti gaulliste (UDR) et fréquente Pasqua, responsable de la section départementale du parti.
En 1982, Nicolas Sarkozy épouse la nièce d'Achille Peretti, Marie-Dominique Culioli, le témoin du mariage n'étant autre que Charles Pasqua.
En 1983, Sarkozy devient maire de Neuilly en remplacement de Peretti, qui vient de mourir.
En 1984, Nicolas Sarkozy trahit son épouse et entame une relation avec Cécilia Ciganer-Albéniz (arrière-petite-fille du compositeur Isaac Albéniz) qui est alors mariée au célèbre animateur Jacques Martin (dont Sarkozy en tant que maire a célébré le mariage à Neuilly).
En 1992, il est le témoin du mariage de Claude Chirac (fille de Jacques et Bernadette Chirac) et Philippe Habert, qui meurt mystérieusement en 1993, certainement suicidé, peut-être parce qu'il aurait appris la liaison entre sa femme et Nicolas Sarkozy. Claude démentira, mais c'en sera fini des amitiés Chirac / Sarkozy.
1993 - 1996
En 1993, Balladur devient Premier ministre, Pasqua ministre de l'intérieur (en en profitant pour mettre la main entre autres sur la marijuana marocaine et les casinos d'Afrique francophone) et Sarkozy ministre du budget. La même année, Frank Wisner junior devient responsable de la planification politique au département de la défense à Washington. Et la tension reprend au parti gaulliste : Balladur, lié à Rothschild comme l'était Pompidou, ouvre les négociations d'adhésion à l'UE et à l'OTAN des nouveaux pays de l'est et entre en dissidence en 1995 avec le RPR en se présentant avec Pasqua et Sarkozy contre Chirac à l'élection présidentielle. Balladur aurait bien voulu financer sa campagne avec la « caisse noire » du parti gaulliste, chez Elf, mais Leandri meurt la même année et il est trop tard pour Sarkozy, Pasqua et Balladur : les juges viennent de perquisitionner chez Elf et les dirigeants sont arrêtés.
En 1996, Sarkozy parvient enfin à divorcer et se marie avec Cécilia. Leurs témoins sont les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnault.
1997 - 2007
Le RPR a des ennuis avec la justice, entre autres pour des emplois fictifs à la mairie de Paris (Jacques Chirac bénéficie de l'immunité, mais pas Alain Juppé). Jean-Claude Méry, avant de mourir en 1999, enregistre sur une cassette certaines informations concernant cette affaire, cassette dont une copie va finir par se retrouver entre les mains de Dominique Strauss-Kahn (DSK). Mis en examen entre autres dans l'affaire Elf, DSK démissionne du gouvernement Jospin en 1999, puis révèle à la presse l'existence de la cassette par l'intermédiaire de son avocat. Pour le RPR, c'est Alain Juppé qui tombe, protégeant Chirac mais abandonnant le parti à Sarkozy.
En 2002, Pasqua abandonne l'idée de se présenter à la présidentielle : Jean-Pierre Chevènement étant présenté comme le troisième homme, Pasqua ne veut pas risquer de faire gagner Jospin. Une fois Chirac élu, Pasqua et Sarkozy sont tenus à l'écart, mais finalement Chirac nommera Sarkozy au ministère de l'intérieur, peut-être en espérant le voir se planter, mais finalement, avec Pasqua à ses côtés, il s'en sortira plutôt bien dans l'opinion.
Lorsque le préfet de Corse, Claude Erignac, est assassiné, la police finit par arrêter Yvan Colonna, déclaré coupable. Sarkozy perd le référendum qu'il organise en Corse sur la création d'une collectivité territoriale unique décentralisée, les Corses jugeant que le projet favorise les intérêts mafieux. Colonna n'a jamais avoué et se mure dans le silence. Précisons qu'il est un ami de longue date de Nicolas Sarkozy et que leurs enfants se sont fréquentés. En fait, Erignac a été tué par un tueur à gage, ensuite exfiltré en Angola où il travaille pour la sécurité chez Elf.
C'est alors qu'une nouvelle affaire éclate, Clearstream : de faux listings sont mis en circulation et accusent entre autres Nicolas Sarkozy d'avoir un compte occulte chez Clearstream au Luxembourg. Sarkozy s'en prend à Dominique de Villepin et prétend qu'il est le responsable de ces faux listings (en réalité mis en circulation par la fondation franco-américaine dont l'administrateur est Frank Wisner junior, et fabriqués par Hakluyt & Co (officine commune de la CIA et du MI6) dont Frank Wisner junior est également administrateur). Le résultat est que Villepin, dernier gaulliste important, est écarté de la vie politique.
2007-2008
Pour faire élire Nicolas Sarkozy, alors que Juppé et Villepin sont éliminés, il reste encore à se débarrasser de la gauche (dangereuse à cause du « vote utile » en vigueur après le second tour Chirac / Le Pen en 2002). Laurent Fabius est jugé comme le plus dangereux, la stratégie est donc de faire en sorte que Ségolène Royal soit candidate. Pour cela, le prix d'adhésion au PS va baisser fortement et plein de jeunes, en réalité issus du parti trotskiste lambertiste (allié de la CIA), vont s'inscrire et faire élire successivement DSK pour contrer Fabius et enfin Royal aux primaires socialistes. Ceci n'est pas le premier coup des lambertistes puisqu'ils avaient déjà placé deux autres agents de la CIA au PS : Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis (principal conseiller de DSK). Il faut savoir que DSK est depuis longtemps professeur à Stanford, embauché par le prévôt de l'université qui n'est autre que la bushiste Condoleezza Rice. Pour services rendus, DSK sera nommé au FMI (avec un salaire de 500.000 dollars annuels).
A peine élu, Sarkozy va fêter ça au Fouquet's, le lieu de rendez-vous de « l'union corse » (propriété actuelle du casinotier Dominique Desseigne), puis à Malte chez Vincent Bolloré (de la banque Rothschild). Le premier décret de Sarkozy est pour favoriser les casinos et notamment les machines à sous (de ses amis Desseigne et Patrick Partouche). Et il va remplacer petit-à-petit tous les gaullistes qui ont des responsabilités (dans les ambassades, à l'UMP, dans les ministères, etc...) par des atlanto-sionistes (de droite comme de gauche, c'est ce qui s'appelle « l'ouverture »).
Les personnalités nommées sont par exemple Bernard Laporte (récent casinotier, en affaires avec Partouche), Claude Guéant (ancien bras droit de Pasqua), François Pérol (associé-gérant de Rothschild), Jean-David Lévitte (relevé de ses fonctions diplomatiques par Chirac qui le jugeait trop proche de Bush), Alain Bauer (ancien grand-maître du Grand Orient de France et ancien numéro 2 de la NSA), Christine Lagarde (co-présidente avec Zbigniew Brzezinski d'un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne et organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre l'avionneur français Dassault).
Là-dessus, Frank Wisner junior (nommé envoyé spécial de Bush pour l'indépendance du Kosovo), insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l'indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France. Le frère de Nicolas Sarkozy, Pierre-Olivier a été nommé par Frank Carlucci (ancien numéro 2 de la CIA, recruté par Frank Wisner junior) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden) .
Après le divorce d'avec Cécilia, Edouard de Rothschild organise la rencontre Nicolas Sarkozy / Carla Bruni, qui ne tardent pas à se mettre en couple. Quelques semaines plus tard, c'est le troisième mariage de Sarkozy, devant les témoins Mathilde Agostinelli (dont le mari est un très proche de Bush) et Nicolas Bazire (ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild).
Conclusion
Récemment, Jean-Charles Marchiani, comme un frère pour Pasqua, a été gracié (il avait été condamné à 3 ans de prison notamment pour avoir perçu des commissions occultes, comme lors de ventes d'armes en Angola) alors que Sarkozy s'était jusque-là toujours opposé à cette pratique.
Comment peut-on affirmer autre chose après avoir assimilé tous ces faits, sinon que la France est aux mains d'intérêts étrangers atlanto-sionistes, que l'action et l'esprit du général De Gaulle sont définitivement balayés de la scène politique actuelle et que nos dirigeants ne sont plus que des pantins sous la botte états-unienne, certains ministres comme Christine Lagarde et Valérie Pécresse recommandant même de renier jusqu'à notre langue (non seulement écrire mais même penser en anglais) ?
Je ne peux que vous conseiller de lire les ouvrages de Thierry Meyssan (en particulier les deux tomes de "L'effroyable imposture"), "La marche irrésistible du nouvel ordre mondial" de Pierre Hillard et bien entendu les mémoires du général de Gaulle (l'entretien de Pierre Lefranc "Gouverner selon De Gaulle" est très intéressant lui aussi).